Évolution d’OpenStreetMap

dans openstreetmap

Pour ceux qui ne le sauraient pas (il y en a forcément), OpenStreetMap permet de créer et de fournir des données géographiques libres et gratuites. Elles peuvent servir, par exemple, à créer des cartes routières pour ceux qui le désirent. Ce projet a débuté parce que la plupart des cartes disponibles, même gratuitement, ont des restrictions légales ou techniques limitant leur usage et empêchant de les utiliser de façon créative, productive ou innovante.

Les données géographiques sont basées en général sur des traces obtenues à partir d’un GPS. Il y a différentes manières d’aider, on peut importer ses traces GPS, on peut aussi éditer les données pour fabriquer des routes, des zones, des villages à partir des données de base.

J’avais jeté un œuil il y a un an ou deux sur OSM, et ça semblait prometteur, et chez GeoFabrick, ils ont fait des animations montrant l’évolution dans le temps de la couverture et de la densité des données au cours des années. Je vous met ici l’évolution de la carte de Paris, et sur leur site, ils ont une version interactive avec un curseur qui permet d’avancer ou de reculer dans le temps. (Et ils ont une vingtaine d’autres villes, régions et pays aussi.)

Animation Paris

Posté par Mathieu Arnold le mardi 9 septembre 2008 à 19:43

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Commentaires

Le dimanche 21 septembre 2008 à 18:36, Mel a écrit :
rhoooo jsuis revenue ds le blogroll :)
Le mercredi 6 février 2013 à 19:26, Kevin a écrit :
Agree with Kate this is a (admittedly poor) reflection of OSM's ornatigiion and continued strength in open source programming communities, which tend to be male dominated. And the Foundation reflects the project as a whole possibly even reflecting the origins even more, since it tends to be the more long standing members who get involved in the Foundation. In places where there's been a considered effort to reach out to new places and practices say with Kate's work in Indonesia, or my own in Kibera, the gender balance is more equal. The practice of OSM is distinct from and wider ranging than technical communities, and with deliberate effort, this gender imbalance can change. And the Foundation itself recognizes that it could make more effort to include new faces with its work, and it's more challenging to volunteer for Foundation projects than it is to simply map. I'd suggest that rather than simply voting for whichever women run, we figure out ways to include more women and new people in the work of the Foundation generally.
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